
« Vous ne savez pas ce que je dis, ce que je maintiens. Certains d’entre vous, la plupart d’entre vous, ne savent pas, ou savent ce
que les médias osent dire à mon propos : toutes les sottises qu’ils peuvent prêter aux révisionnistes. Vous savez qu’il existe en France une loi spéciale qui va permettre à notre ami de
se retrouver à la 17e chambre, d’ici peu de temps, comme moi j’y ai été un nombre de fois que je ne peux pas vous dire. Je peux
simplement vous dire ceci, c’est que je n’ai pas le droit, c’est la loi, – ce que tu disais si bien, – je n’ai pas le droit de vous dire ce qu’est en réalité le révisionnisme, ce que ces gens-là
appellent le négationnisme. Si tels aiment à m’appeler négationniste, je les appelle affirmationistes, et vous écrirez le mot comme
vous voudrez (..)
Cela fait 34 ans que je suis traité dans mon pays en palestinien et je ne peux m'empêcher de faire cause commune avec eux"
« Après consultation de sa commission juridique, le Président de la LICRA, Patrick GAUBERT, estime que le délit d’apologie du négationnisme est constitué par le lamentable spectacle offert par Dieudonné et Faurisson au Zénith de Paris. (…) et (…) demande donc officiellement au Parquet d’engager les poursuites qui s’imposent »
La défense rappela au tribunal et à cette "commission juridique" que le délit d'apologie de négationnisme n'existe nulle part dans le code pénal, et qu'il convient en l'espèce d'avoir une analyse stricte du droit = violation ou non de la loi Gayssot.
Elle s'attacha également à expliquer qu'en France, la LICRA n'a pas - encore - le droit d'ordonner au Parquet d'engager des poursuites, mais doit, comme tout
justiciable, porter plainte.
Elle démontra que lorsque Robert Faurisson dit qu’il est “révisionniste”, il résume avec franchise et en toute clarté ce qu’il est ; il ne « sous-entend »
rien.
Or, le droit pénal est d'interprétation stricte.
Ce fut un honneur de défenseur que d'avoir à représenter celui qui se surnomme souvent lui même, "le condamné d'avance".
En ce 27 octobre 2009, c'est un contentement de le voir innocenté par la XVIIe chambre correctionnelle des poursuites engagées injustement par la LICRA.
John Bastardi Daumont.